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Dernière mise à jour : 

2026 08  22





Définissons la médecine informative. Elle vise à orienter les soins d’un malade à l’aide de médicaments virtuels, à l’aide des informations qui en émanent. Ces infos sont transmises par l’écran d’un PC, d’une tablette ou d’un smartphone.

Cette médecine instructive est simple d’emploi : devant un de ces écrans émetteurs, le malade s’expose à des informations médicinales qui doivent lui correspondre, et lui convenir.

Chaque information passe par le concept de "Biofilm ou Infofilm". Quand un Biofilm est bénéfique, lors de son émission, le pouls du malade se met à battre avec force (sans toutefois s’accélérer). C’est lui qui perçoit la résonance.

Le « Pouls de Nogier » est la pierre de touche de l’étude de ces informations. Pour plus de détails, se reporter au site :
www.pulsologie.com .

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Bio-Information : définition.


Cette Bio-information, qui n’est pas matérielle, émane de tout être vivant ou de son substitut.

Prenons des exemples :

Certains compositeurs de musique. Les œuvres d’Allegri, de Tomas Luis de Victoria, de Pergolèse, de Palestrina ou de Monteverdi sont toutes aptes à induire une grande sérénité. La Piété du compositeur transcende mystérieusement sa mélodie ; la piété personnelle de l’interprète n’intervient pas.

Les chants d’oiseaux ou d’insectes ont aussi des effets bénéfiques. Leurs enregistrements audio influencent la croissance de plantations arboricoles.


Les granules homéopathiques sont débarrassés de presque toute matière hormis les granules de saccarose qui les composent ; des bio- informations spécifiques émanent de ces granules après immersion dans des teintures médicinales très diluées (jusqu’au nombre d’Avogadro 6,02x10-23).

Le point d’acupuncture émane de la peau. Depuis un siècle aucun microscope n’a pu révéler la moindre structure cutanée évocatrice d’un point d’acupuncture et pourtant ils existent, le pouls en fait foi et loi. Et, bien ciblée, l’acupuncture est efficace –j’ai 30 ans de pratique derrière moi en la matière.

Les Infofilms sont boostés par les champs électromagnétiques porteurs de l’écran du PC.
Face à cette information, une résonnance s’établit entre le malade et sa maladie émise par l’écran.

Les champs électromagnétiques porteurs renforcent ces Infofilms. Les PC en témoignent : une amélioration de leur maladie accompagne l’expositions des patients aux bio-informations appropriées, bien ciblées, émisés par l’écran.

Nous entrons dans un monde « hors-scientifique » dès lors qu’aucune approche technique moderne n’apparaît capable d’appréhender ces observations irrationnelles qui remontent à la nuit des temps (l’acupuncture a 4000 ans) et qui se dérobent à notre réalité scientifique.

Ces bio-informations ne peuvent pas être captées, ni enregistrées sur papier ni se laisser voir. Elles vont à l’encontre de la méthode scientifique, limitée, restreinte aux observations « visuelles », vérifiables, reproductives, non réfutables.

Ces bio-informations émanent d’une réalité invisible ; ils ne sont décelables que de manière « tactile » via la palpation du pouls radial, de tout l’arbre artériel ; instrument biologique, non technique.

Déjà en 1943, le Pr René Leriche avait noté un phénomène inexplicable chez un de ses malades qu’il avait opéré d’un anévrysme artérioveineux de la région fémorale : l’anévrysme est une dilatation très localisée, une sorte de poche à la fois artérielle et veineuse aux parois entremêlées ; elle résulte souvent d’une malformation.
L’artère, isolée chirurgicalement mais encore dilatée, réagissait, à l’œil nu, à de faibles stimuli cutanés, produits à distance de l’artère opérée. R. Leriche évoquait l’existence d’un « réflexe cutanéo-vasculaire » ; ce phénomène annonçait le futur Pouls de Paul Nogier.

Pour ma part, externe à l’Hôpital de l’Hôtel-Dieu de Paris, et chargé (en 1960) de l’étude du pouls d’un malade porteur d’un infarctus myocardique, j’avais noté ceci : quand l’infirmière plaçait le thermomètre à mercure dans son étui dédié, soudé au lit du malade, le pouls du malade sursautait ; cette observation était itérative, répétitive : la toxicité du mercure en était la cause ; mais j’étais trop jeune pour comprendre.


La Vie engendre l’information : le langage est un recueil de concepts. Nous allons découvrir, plus loin, que chaque MOT précis émet une bio-information.


Liens entre la physique et la Biologie

 
Partons des travaux de J. Benveniste et de ceux du Pr L. Montagnier, son continuateur. Ces chercheurs se sont focalisés sur les champs ElectroMagnétiques. Ils considérèrent que l’information encodée dans un granule homéopathique était de nature purement EM. Notre conception diffère. Les informations qui émanent des êtres vivants sont en amont des champs physiques porteurs. Ces derniers ne sont que le support de l’Information.Tout ceci légitime notre étude des Biofilms et de leur amplification par le biais des écrans que l’informatique nous procure.

Les informations peuvent participer au diagnostic d’une maladie

Notre étude a d’abord consisté à répertorier, via le pouls, les informations aptes à orienter le diagnostic d’un certain nombre de maladies courantes plus ou moins sévères.
A l’origine, tissus pathologiques, substances pharmacologiques furent les références ; une condition primait : que leur Nom fut bien défini.

Exposition du malade à une information, via un PC.

Exemple : une info « entorse de la cheville », émise par l’écran, résonne fortement, de manière intense et prolongée, en regard de la cheville réelle lésée ; mais face au visage du traumatisé, une résonance moins forte se produit aussi ! Ainsi l’ensemble du corps est apte à capter l’info.

Les pathologies oncologiques (les cancers) sont exclues de notre pratique de facto. Elles s’incluent pourtant dans notre domaine. Nous proposons, sur le site « remedes-numeriques.com » des « Infofilms » de nombreux médicaments numériques (-mab et -nib) afin de pouvoir choisir, via le pouls, les remèdes les mieux ciblés, les plus adaptés à l’individu atteint d’un cancer.


Les informations peuvent participer à la thérapie d’un malade

Les expositions que nous proposons sont efficaces au plan diagnostic mais aussi thérapeutique : les Infofilms agissent sur les équilibres biologiques pour les rétablir (en fonction de l’heure – voir Infra).
Notre rôle est de renforcer, confirmer les traitements déjà instaurés.




 
 

Les MOTFILMS

 
Le Mot procède du Vivant, quelle que soit la langue, dès lors que le mot soutient une entité précise.
L’Information procède ainsi du Verbe et de chaque MOT. Ceci est une mutation de notre recherche.
 
Nos précédents Biofilms émanaient d’un point central zoomé.
 
Ce point se présentait comme le « noyau » de la Bande passante audio ou de toute photo d’image pathologique. Il était repéré avec un détecteur particulier. Son amplification (zoom) était censée marginaliser l’image environnante au profit de ce noyau. Et il m’apporta des résultats thérapeutiques non négligeables mais instables...

Puis nous sommes passés au Mot bien cadré. La photo d’une rougeole par exemple fut remplacée par le mot « Rougeole ».. Avec étonnement nous avons constaté que ce mot avait lui aussi un foyer, un point central, qui pouvait être exploité comme ci-dessus. Nous avons seulement été intrigués par ceci : au survol d’un détecteur la résonance se faisait tantôt « au centre » tantôt « en périphérie ».

Nous avons dû nous interroger sur la convenance des stylo-détecteurs d’alors, et nous fûmes conduits vers un détecteur naturel : la pointe de mon Médius

 
 
 

Un Détecteur biologique : le Médius de ma main D

 
 
J’ai décrit, il y a longtemps, la division en damier du revêtement cutané du corps en 32 champs.
Le Médius de ma main D résume les 4 champs basiques du damier crânien (il en va de même du Médius G et des médius des orteils).




                                                       
 
 
 
 
                                                                  
 
 

                                                                                                                  
 

                                                                                                                             
                                                          
 
 
 

Les Motfilms définis à partir du Médius-détecteur.

 
 
Avec ses 4 champs basiques, la pointe du Médius D me servait de détecteur de points en acupuncture en me rendant de réels services, et ce depuis longtemps.
Je décidai alors d’utiliser ses dons naturels pour décrire mes Motfilms. Il s’avéra très expressif voire trop. Il me dirigea d’abord vers les Mots distribués en 16 cases à l’image des 16 champs cutanés en damier de l’avant ou de l’arrière du corps.

Ces damiers à 16 cases m’apportèrent un enseignement positif.
Prenons l’exemple du Betnésol. La prise du pouls nous montre que, spontanément, cette image induit des pulsations initiales transversales du pouls quand on la regarde. Cependant, si on lui tourne le dos, les pulsations initiales sont longitudinales
 
 
 
 
                                                                         
 
 
 
 
 
Cependant, si nous réalisons le même damier avec le mot Eludril, les pulsions initiales du pouls sont en Long de face (et en travers de dos).
 
 
 
 
                                                                           
 
 

Dans le cas des damiers en 16 cases, le médius décèle une oscillation entre pulsations en Long et pulsations en travers (+6/-6) !!!
 

Du Médius au STAR


 
 
Bien qu’élément naturel, le Médius nous a conduit vers des Motfilms en damier ambigus. Nous avons dû repartir sur d’autres bases.

En Pulsologie le détecteur est la pierre angulaire entre l’info qui émane du Mot et le pouls de l’observateur.

Une étape supplémentaire a été franchie. Nous référant à cette assertion de « soins conscientisés » évoquée dans notre introduction, nous nous sommes adressés à ce que j’appelle la STAR. Il s’agit de la fameuse Icône « Sainte Trinité d’Andrei Roublev. »

Si un stylo plastifié est placé devant cette icône, il se charge d’un information "métaphysique". En pratique, le stylo (tenu entre les 3 premiers doigts de ma main D) est placé à 10cm devant l’écran du PC qui affiche l’Icône ; la prise de pouls simultanée indique que le stylo est induit après 30 à 40 pulsations.

Ce stylo STAR fut l’instrument le plus pointu à cette phase de notre recherche. Par ses précisions, il nous a confirmé que la spiritualisation du stylo-détecteur représentait un bon chemin pour nos études.
Nous avons alors opté pour une nouvelle voie d’accès spirituelle sans pour autant commettre une impiété, nous nous sommes focalisés sur de Saints Prénoms :



                                                                                                                      
 
                                                                                                 .                                                                                           
  


Cette image « 4 Saints » en Blanc sur fond noir imprègne notre stylo vert ; la même image inversée, en Noir sur fond blanc, imprègne notre stylo rouge. Ces deux stylos sont complémentaires.






Le Motfilm nouveau

 

 
                                                                      
 
 
 
Revenons à notre ancien point de départ qui fut à l’origine des Motfilms en damier (à 16 cases). Le Médius et le stylo retrouvent la résonance du point central qui se confond avec le O et le caractère oscillant des 4 angles (à l'intérieur du cadre).

Si maintenant nous inversons les couleur du Mot, nous obtenons cette nouvelle entité.


                                                                          
 
 
 
 
Sur celle-ci le Médius en survol reste muet.

Et le stylo « 4 Saints » vert résonne en survol devant tout le Mot et non ailleurs ! Le stylo 4Sts rouge résonne avec le seul halo.

Et, mystère, 32 pulsations se produisent pendant cette résonance, ce qui évoque les 32 champs cutanés corporels. Cette entité est « fixe ».

Puisque les stylos résultent d’une imprégnation, ils se désinforment lentement à l’usage. Il convient de veiller à les « ré-imprégner » régulièrement.
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La cohésion au sein d’un groupe de Mots, d’une liste, dépend en partie de la localisation sur le corps en 3D de chaque Mot..

 

Auparavant, les Organes antérieurs du corps avaient été facilement démarqués des Postérieurs au moyen d’un stylo spécifique. Cette séparation avait été le premier indice d’une homogénéité topologique, localisatrice, fructueuse. Mais elle resta limitée aux Organes..

Depuis cette distinction est revenue en surface ; elle s’est avérée toutefois insuffisante.
Depuis que nous avons des Mots de maladies ou de médicaments en blanc sur fond noir, nous avons ajouté une catégorie intermédiaire, comportant par exemple des thérapies agissant globalement aussi bien en Avant qu’en Arrière du corps.


                                                           


Ceci nous a conduit à compléter l’info délivrée issue d’un médicament par son extension antérieure ou Recto RR, postérieure ou Verso VV, Antéro-postérieure RV.

Une quatrième extension ST accompagne certaines substances agissant globalement en 3 D.

La méthode d’affiliation topologique d’un Médoc Blanc sur fond noir

Comment lier un médicament à sa zone corporelle d’influence ?

La liste des remèdes est écrite sur une page Word en Blanc sur fond noir (Arial 24).



                                                          



Une ligne « RR RV VV ST » est placée à l’extrémité de chaque substance médicinale.

Le stylo « 4Sts »  survole la ligne depuis le médicament : le sigle qui résonne définit la typologie de celui-ci ; ainsi Omalizumab résonne avec VV; ce VV est accolé au médoc. Ce médicament vise une sphère pathologique postérieure.
                                                  

Remarques.

1/ Quand une extension topologique (RR par ex.) est réalisée, une résonance bonne et prolongée (32P) s’établit entre le médicament et son extension, via le survol de la pointe du stylo.
Le Nom de celui-ci porte donc en lui-même son action et sa cible.

Note : certaines substances n’ont aucune des 4 localisations. Nous verrons cela plus loin.

2/ Parfois une dysharmonie se prosduit entre le nom générique et le nom de spécialité qui lui est accolé : un des deux résonne en Long et l’autre en travers (ce dernier est retiré) ; il n’est pas rare que le Nom de Spécialité (comportant un excipiant) résonne mieux que celui du générique pur; l’inverse est possible.

3/ Les Médicaments d’une spécialité (rhumato par ex) sont répartis en 4 groupes bien homogènes : aucune inter-influence topologique n’entrave leur expression au pouls.

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La Dilution optimale d’un médicament

 
Tout médicament doit être prescrit à la bonne posologie. C’est un vaste programme où se mêlent dilution, et fréquence des prises. Les Homéopathes ont été les premiers à avoir pris conscience de façon aiguë du problème via les nombreuses dilutions Hahnemanniennes qu’ils conçurent. Ils ont abusé. Ils ont souvent dilué au-dessus du nombre d’Avogadro : à partir de 12 CH, il n’y a plus aucun élément chimique dans la dilution.

Pour approcher la dilution optimale, je me focalise sur la substance médicinale elle-même. Je crée une échelle globale de dilutions décimales:

                                                                             
En alignant le Motfilm d’un médicament avec cette échelle, le stylo vert 4 Sts épingle la dilution silencieuse parmi les voisines (qui pulsent en travers). Cette dilution est optimale. Ex : « Tabac-10-10 H VV », « Alcool-10-20 H VV » , « Opium-10-20 H VV ». Le H (Hahnemann) rappelle la méthode dynamique « succussion » qui agite mécaniquement chaque dilution homéopathique. On remarque que ces dilutions sont au-dessous de 10-23 qui est le plafond d’Avogadro.

Pour rendre les listes de médicaments homogènes, les substances sont classées selon une dilution progressive.

La dilution optimale est une constante caractérisant la substance résonante ; elle est donc sans aucun rapport avec le malade. Et nous pouvons assurer que la très grande majorité des médicaments d’officine sont beaucoup trop concentrés, ce qui explique, intolérances précoces, effets secondaires rapides.

Ces dilutions optimales concernent tous les médicaments. Nous avons toutefois outrepassé cette règle de la dilution optimale spécifique dans les cas d’exception, nous y viendrons.
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Note: 10^-10 signifie 10 puissance -10 ou bien 1/ 10000000000.



La présentation optimale d’une substance via ses « extensions » :

 

1/ Mutant et très haute dilution d’Avogadro.

« Alcool-10^-20 H VV » par exemple a 2 extensions : la dilution -10^-20 H et sa topologie VV.

Mais Alcool peut aussi être considéré comme une drogue addictive générique. Elle se métamorphose en une diversité énorme de spiritueux. Elle adopte donc une forme mutante.Pour cette raison nous ajoutons un autre type d’extension : Alcool-Mutant-6,02x10^-23 .
« Mutant » signifie flexible, malléable, non spécifique, extensible et 6,02x10^-23 représente le nombre d’Avogadro, la forme la plus diluée de toute molécule et ceci vise à la détoxication, au sevrage progressif de l’alcoolique. C’est le type de l’homéopathie extrême (entre 11 et 12 CH).

Ce procédé se généralise aux produits stupéfiants Protoxyde-d’Azote-mutant-6,02 x 10^-23 mais aussi aux phytosanitaires Glyphosate-mutant-6,02 x 10-23, métaux lourds (baryte, plomb, arsenic nickel platine, mercure…), Cadmium-mutant-6,02 x 10^-23 qui sont des substances de premier plan en homéopathie.

Cettte dernière observation nous a conduit à présenter toutes les plantes Homéo sous la même forme Ignatia-amara-mutant 10^-23 pour exemple. Ceci rejoint les praticiens d’homéopathie qui tendaient toujours à diluer progressivement les remèdes dits majeurs (polychrestes) d’une consultation à l’autre.

Une autre famille biologique bénéficie de ce procédé : les Bactéries. Bordatella-Pertussis-mutant-6,02x10^-23 pour exemple.Cette présentation a pour but d’inhiber le germe lors de l’exposition.

 

2/ Autres types d’extension : ANTI- et -1/0

La formulation « Anti- » englobe un certain nombre de pathologies parmi lesquelles les maladies infectieuses et les cancers occupent une place prédominante ; les maladies génétiques et dégénératives s’apparentent à eux.

Les allergènes adoptent ce même groupe ainsi que les maladies auto-immunes, groupe ambigu où se côtoient les endo-immunes (prédominance du génome du patient) et hétéro-immunes (prédominance de facteurs exogènes déclenchants).

L’extension 1/0 vient compléter l’expression de la maladie ou de la substance médicinale.
Cette extension n’est pas facile à concevoir. On sait que 1 divisé par zéro n’a pas de signification en mathématiques élémentaires. Toutefois, en géométrie complexe (sphère de Riemann) le 1/0 représente une sorte d’infini.

Quoi qu’il en soit cette formulation s’avère très importante au pouls, cette extension booste le Motfilm initial. Cet infini s’oppose à l’Avogadro infinitésimal mais bien défini. Cet Infini mal défini amplifie considérablement la résonance du Motfilm. Anti-Foins-allergisants-mutant 1/0 en usage, en donne un aperçu. 1/0 booste l’Anti-, ce qui est paradoxal. Le Motfilm devient désensibilisant.

3/ Extensions variables.

Parmi les Anti- se trouvent les Virus mais ils ne sont ni boostés ni dilués. Leur topologie est respectée.

Pour les médicaments, ici les antibiotiques, On retrouve des antibio-mutants-1/0 Doxycycline-Mutant-1/0 ; mais beaucoup d’antibio fixes Ceporexine-Cephalexin-10^-1 H RR.



L’Heure optimale de la prise d’un médicament ou de l’exposition à son Motfilm

Non seulement tout médicament est pourvu d’une dilution optimale d’utilisation, mais il « dispose» aussi d’horaires favorables d’ingestion, d’horaire optimal d’exposition.

Cette observation tardive rejoint une ancienne théorie acupuncturale que je connais depuis plus de cinquante ans, à savoir la règle « Midi-Minuit » découverte par les chinois, il y a 3 à 4000 ans concernant l’activité de 12 organes majeurs.
Cette règle stipule qu’un organe comme le cœur est en activité maximale à midi et en activité minimale à minuit. Le Foie est en activité maximale à 2h du matin, le Colon à 5h, l’intestin grêle à 14h, le Rein à 17h ; ils sont au stade de repos 12h après.

A ces rythmes circadiens, les médicaments obéissent aussi. Leur horaire optimal est fonction de l’organe ciblé.
Mais, curiosité, chaque médicament, intrinsèquement, donne son horaire propre d’utilisation optimale, sans que sa cible soit préalablement définie !


Un Motfilm, optimal à 9h, en cours d’exposition donnera une résonance prolongée « en Long » avec le patient qui en relève. Et ce même Motfilm deviendra nocif, « en Travers » à 21h !

L’idée nous est venue alors d’inverser la couleur du Motfilm : s’il est écrit en Blanc sur fond noir à 9h, il sera présenté en Noir sur fond blanc à 21h. Et surprise : ce Motfilm inversé redevient actif « en Long » à 21h !

Cette observation rend compte des difficultés que nous avons déjà reconnues dans l’établissement de nos listes : nous ignorions que l’analyse (au pouls) d’un Motfilm dépend de l’heure à laquelle nous la réalisons : selon que l’analyse se produit de jour ou de nuit, le Motfilm s’exprime en Long ou en Travers, son insertion dans une liste s’en trouve défectueuse.


Cette règle Midi-Minuit nous a donc conduit à faire cohabiter toujours le Motfilm et son miroir inversé de couleurs dans toute liste.


Précisons que les Motfilms écrits en Blanc sur fond noir sont propices tout au long du jour, entre 7h et 17h car aucun médicament n’affiche nettement son action autour de 6h ou 18h.

De même, les Motfilms écrits en Noir sur fond blanc, couvrent toute la nuit de 19h à 5h. De jour ils aggraveraient : ils génèreraient des pulsations en Travers.

Mais, Le Motfilm en Miroir, comportant Blanc / noir et Noir / blanc associés, convient aux expositions entre 5h et 7h (17h et 19h), en cette phase, chien et loup, où les choses s’inversent. Bien plus, en plein jour, le Mot Blanc sur fond noir s’exprime fortement, alors que le Mot Noir sur fond blanc associé, de vocation nocturne, semble suspendu, empêché.

Ce Motfilm Miroir inverse ses priorités naturellement la nuit : c’est le mot Blanc sur fond noir qui est à son tour empêché : il pulse de travers.

Au total, seuls les Mots en miroir sont affichés sur les sites. Ils couvrent tout : jour, crépuscule, nuit et aube. Nous faisons l’impasse sur les heures optimales dont l’affichage alourdirait nos listes.












Les trois caractéristiques du Motfilm thérapeutique vues à travers le pouls



La Médecine scientifique, très technique, nous offre de nos jours des perspectives éblouissantes dans le domaine du Diagnostic ; l’IA viendra couronner le tout.

Mais il est un domaine qui apparaît bien indigent, c’est celui de la thérapeutique. Certes les Labos font des prouesses inouïes pour nous procurer de nombreux remèdes ciblant, comme en oncologie (les mab, anticorps-monoclonaux-B).

Mais aucune méthode fiable ne permet de cibler le malade unique en soi qu’on doit soulager. On se contente alors de « protocoles » polyvalents établis par des comités de consensus de l’ANSM.

La posologie reste le maillon faible de la médecine : concentration de la substance, heure de prise, étalement dans le temps : plusieurs fois par jour ou une fois ou deux par semaine…Le pouls seul est capable de ces prouesses dans sa triple originalité :

Les tests de choix entre diverses molécules se fait sur le malade lui-même et les remèdes qui « sortent » sont parfois inattendus, non protocolaires.

Le médicament choisi porte en lui-même sa dilution optimale, ce qui évite les surdosages et leurs effets secondaires.

Et sa phase horaire d’absorption : lissée par le Motfilm-miroir qui module cet horaire.


 

LE MALADE ET SES REPRÉSENTATIONS

 
Le malade, dans notre pratique est le plus souvent virtuel, sa photo ou son Prénom se substituent à lui. Moins souvent il est réel, placé à côté du praticien ou à distance via le téléphone qui porte sa voix.
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1/ Il est possible de le nommer sous forme : « Prénom-N. » et sous forme de Miroir pour couvrir tout le nycthémère de son mal-être.
 Il peut se manifester via sa photo (tête et cou) envoyée par mail ou WhatsApp. La photo est directe, elle a été prise, en général, de jour (entre 6 et 18h). Une autre photo prise de nuit peut être utile pour couvrir l’étude d’une pathologie nocturne.

Pour une pathologie distale des membres inférieurs, la photo doit se focaliser de préférence sur le pied ou le genou, plutôt que sur le visage…

2/ Le malade peut aussi être à distance et sa voix, à travers le téléphone, est source d’info en 1D. Tant qu’il est au bout du fil, même en restant silencieux, sa présence devant son microphone suffit à transmettre son information biologique, pathologique en temps réel. C’est aussi prodigieux que mystérieux. J’ai souvent une attitude de recul à utiliser cette méthode… mais Prénom et photo viennent confirmer ce que j’observe au pouls.

Le Pulsologue en 3D n’interfère donc pas.
Il devient même possible de mesurer à distance l’effet d’un traitement.

3/ En présence du patient en 3D, les tests sont aussi possibles. Le patient est face à l’écran tandis que le praticien se place en arrière, dans son dos, « à l'ombre »..
 
 

La Liste DES MÉDICAMENTS

 
 
La méthode est celle de liste de Motfilms des médicaments qui serviront à l’exposition en regard du Prénom du malade.

Ces listes occupent la partie droite de l’écran, tandis que la photo miniaturisée (zoom négatif) du malade se trouve à gauche sans contact et à distance de cette liste : ceci s’apparente à une « réaction d’écart ».
 

Spécificité de la résonance entre une substance médicinale et sa photo

1/ Spécificité du Mot en soi. Il peut être composé de deux termes : « générique-spécialité ». Si jamais il y a erreur sur l’un d’eux, s’il y a incompatibilité, ou absence d’affinité, le médius ou le « 4Sts » ne perçoivent plus de résonance.  
Par exemple : Ventoline (salbutamol) versus Bécotide, deux substances aux indications différentes.


                                                            


2/ De plus, le Nom d’une spécialité médicinale résonne parfaitement tant avec la photo des gélules du médicament, qu’avec la photo de son emballage portant son Nom.

Expérience simple : afficher sur le PC le Nom du médicament à G de l’écran (Salbutamol) et la photo du même médicament à D (Ventoline), sans contact des images ; le survol à distance avec le Médius D ou le stylo STAR révèle la forte résonance qui unit les deux images ; si l’une d’elles est retirée de l’écran, toute résonance au pouls disparaît ; elle s’évanouit aussi quand le Nom ne correspond pas à l’image.



                                                        





Le mystère du Prénom

 

Comme nous venons de le voir, le malade peut être remplacé autant par sa photo que par son « Prénom-Nom ».

Ce qui interpelle vivement, c’est ceci : le Prénom-N. n’est pas daté ! Tout se passe comme si le temps n’existait pas ! A trois mois d’écart un même patient peut être porteur de deux affections différentes ; or les remèdes élus seront en phase avec l’état sanitaire actualisé du patient représenté par son Prénom-N sur lequel le Pulsologue se concentre. Puisqu’aucune photo ne peut témoigner des affections passées, il reste possible malgré tout de revenir en arrière en ajoutant sur le dossier de la photo ou du prénom, la date antérieure de l’ex-pathologie.
Elle va à l’encontre de la démarche scientifique qui exige la répétitivité de toute expérience et la référence au temps.

Ceci n’est pas une expérience de pensée ; j’’évoquerais plutôt une expérience de conscience, car celle-ci ne peut réussir que si le porteur du Prénom-N (ou sa photo) est vivant : en effet le Prénom d’une personne décédée reste muet en regard de son ultime pathologie  : il n’entre en aucune résonance médicinale non plus ! Ainsi la cause d’un décès n’est pas accessible.

Un état intermédiaire existe, celui de moribond : son Prénom en miroir résonne encore ; mais chacune de ses deux faces résonne en travers : on ne peut plus le médiquer pour l’aider à survivre.

A contrario, la photo ou le Prénom d’une personne vivante est apte à toute investigation pulsologique, même si cette personne vit aux antipodes de la terre.

Bref, on peut toucher du doigt la Transcendance, le Mystère des deux Mondes.  
 
 


La piété humaine

 
 
Elle peut s’apprécier sur la photo de défunts.

Lors de la définition des champs informatifs, nous avons écrit, concernant les compositions musicales: « La Piété du compositeur transcende mystérieusement la mélodie qu’il a composée…et dont une sérénité émane ». Cette piété en effet se mesure via la pulpe du pouce.
Si le pouce regarde le centre d’un visage, le pouls est apte à dénombrer un certain nombre de pulsations : 60P pour le visage de J-S Bach sont émises, 80P pour Allegri ou Luis de Victoria…

Ces mesures peuvent aller au-delà chez les chrétiens : certains atteignent 120P !

Il existe aussi une « anti-piété », ce qui expliquerait les mesures négatives de cruels despotes. Celle des dictateurs, de Staline à Pol Pot, obéit à ces mesures, à ceci près que ce n’est pas le centre du visage mais le halo de la tête qui, en regard du pouce, réagit : : 50 à 60 P montrent chez eux un athéisme foncier et révèlent cette mésestime, allant parfois jusqu’au mépris, qu’ils portent à leurs peuples.

Il faut signaler qu’une grande proportion d’âmes ne réagissent pas : aucune pulsation, ni au centre du visage ni en sa périphérie ne se manifeste. Cette absence de piété ne permet pas de présumer de l’avenir de ces âmes silencieuses mais vouées à l’amélioration.
 
 
 
 

Mode d’emploi des soins-numerises.


Diagnostic

Le diagnostic repose sur la liste des maladies rangées par spécialités et classées en RR RV VV -ST.

Cette liste est latéralisée sur un côté de l’écran (soins-numerises.com). La photo ou le Prénom est latéralisé de l’autre côté de l’écran.

Aucun contact ne doit exister entre les deux dossiers (Prénom ou photo du malade à G / liste de diagnostics au centre D).

Le dossier numérique du malade, qui contient des copies recueillies du diagnostic et des différents remèdes, doit être déporté à l’extrême G de l’écran, côté photo, loin de la liste des médicaments situées à D, pour éviter toute interférence, ingérence dans la poursuite des études de résonance.


Le détecteur révèle le diagnostic ou le remèdes « en creux ».

 

Avec le détecteur-stylo S.T.A.R. 1, on survole les diverses pathologies de la spécialité incriminée pour cibler la maladie dont souffre le malade.

Ce ciblage repose sur une résonance spéciale.
Pour ce faire, il faut revenir sur la Réaction d’écart (voir le site de Pulsologie / Réaction d’écart) : le remède tenu en main n’est « favorable » que si le pouls réagit lors de l’écartement d’un médicament loin du corps ; alors qu'au contact du corps, il est parfaitement silencieux. D’ailleurs la prise en main réalise ce contact initial qui doit être une prise silencieuse (s’il en va autrement c’est que le médicament est nocif).

Ce phénomène se manifeste ainsi lors des tests devant l’écran : le survol, par le stylo STAR, de la liste des médicaments, fait réagir le pouls de cette manière : au cœur d’une liste agitée de pulsations, se révèle une zone plus calme et au centre de cette zone se trouve une maladie ou un remède totalement silencieux, c’est lui l’élu, c’est lui le remède qui se manifeste « en creux », il reflète « l’écart ». Et ce silence perdure.

Note : avant tout balayage de liste, il faut s’assurer que le pouls est au repos en marge, vierge de tout film; parfois, ce n’est pas le cas, il faut alors attendre que le pouls se « cale » avant d’affronter l’agitation globale des diagnostics ou des médicaments listés.


Le détecteur peut confirmer le diagnostic « en relief ».

A la place des listes de pathologies, on en appelle à Google et à ses images pathologiques.
La réaction « nocive » de contact est privilégiée : entre la photo du malade et les images pathologiques, nous réalisons, par glissement de dossier, un contact, une superposition marginale des photos sur l’écran.
On constate que le pouls bat fortement en Travers quand le stylo STAR survole de près le centre de chacune des photos : il y a alors connivence de diagnostic. Si le pouls ne décèle rien : la photo du malade est étrangère à l’image pathologique et le diagnostic est exclu.

L’Exposition thérapeutique


Le patient se place à 30 cm, face à l’écran.
Ce positionnement est assez arbitraire car le Motfilm émis par l’écran diffuse aussi à distance, certes moins intensément.
Les Motfilms sont proposés par le Pulsologue.
Le malade, au diagnostic établi par son médecin, peut s’exposer lui-même ; il trouve le Mot de sa maladie via la fenêtre de recherche du site de « soins-numerises ». .

Lors de l’Exposition, on recueille des pulsations spontanées (20 à 200 P voire plus) : c’est la phase de neutralisation, de stabilisation.
Une seconde phase suit la première. Elle se repère et se mesure via le Médius : on note que des pulsations persistent dans le halo des Motfilms de remèdes ; quand le halo disparaît, l’expo est terminée : c’est la phase de régression.
 

En début de traitement, selon la gravité des choses, l’Expo peut durer 5 minutes (rarement plus).
Mais au fil des jours, les Expos se renouvelant, le nombre des Pulsations initiales décroît.
Et quand aucune résonance n’est perçue, le malade est en rémission.  


Comment agit le Motfilm ?

L’effet thérapeutique du Motfilm sur la « maladie » se fait selon deux modes. Soit il agit directement sur la maladie en la neutralisant, soit il la contre selon le procédé « Anti- ».

Ce procédé Anti-
consiste à placer une extension à la maladie : « Anti-allergie » par exemple. Il s’étend à cinq domaines : les allergies, les infections, les cancers, les maladies dégénératives, les maladies génétiques.


Pour chaque maladie, un Motfilm spécifique est proposé.
Mais ceci ne suffit toujours pas. Plusieurs Motfilms de substances médicinales sont souvent nécessaires (cas du Covid). Infectiologie et antibiotiques ; Thrombose covidique, Tendinite covidique, Covid cardio-vasculaire, ou Covid respiratoire...

Dès le début de l'exposition le pouls bat fortement (si le Motfilm est bien justifié, opportun). Pendant la durée d’imprégnation de l’organisme, de forts battements du pouls se manifestent ; quand le pouls est enfin calmé, l’expo peut être arrêtée.

En pratique, le malade s’expose deux fois par 24h : film de jour (Blanc sur noir) et de nuit (Noir sur fond blanc), pendant une minute les deux premiers jours, puis 30 secondes après.

Si aucune amélioration clinique ne se produit à l’issue d’une cure de cinq jours, on peut tout arrêter : le Diagnostic du Motfilm est erroné ou bien la thérapie est insuffisante.


La thérapie surveillée par le Pulsologue.

 

Le praticien peut évaluer, via son propre pouls, l’effet du Motfilm sur le malade réel.
Son propre pouls évalue, par la force et le nombre de ses battements, l’intensité de la pathologie dont souffre le malade. Pour ce faire, il se place à l’arrière-plan, dans le dos de son patient.

Tout praticien sachant prendre le pouls radial est apte à apprécier la force des pulsations.
Tout clinicien évoquant un diagnostic peut contrôler, par là même, son intuition.




Bactéries et Virus. Allergènes et Aliments mal tolérés. Stupéfiants. Phytosanitaires. Organothérapie. Leur présentation.


1/ Nous proposons des Motfilms en Haute dilution homéopathique.
Les Hautes dilutions sont censées neutraliser l’effet des substances pures, à l’état brut.

Dans le cadre des spécialité précitées, les dilutions sont maximales en 10^-23 H. Ceci est assez évident pour les germes infectieux (virus et bactéries). Ou les Allergènes. Ou les Aliments non tolérés. Ou les Stupéfiants. Ou les poisons phytosanitaires. Ou les métaux (en homéopathie).

Pour être efficaces, les listes des allergènes doivent être munis d’une extension « Anti- ».


2/ Les Organothérapiques ne sont pas dilués et se présentent sous les deux formes miroirs. Une des deux est stimulante, l’autre calmante. La position horaire, circadienne de l’organe est un repère. En pratique et selon l’heure d’exposition, est choisie la forme qui pulse en Long.



                                   Les causes d’échecs

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Le Pulsologue et son état sanitaire


a/ Les résultats des tests visant un malade peuvent être biaisés, quand le praticien est lui-même patraque…Ce dernier en effet n’est pas exempt de pathologies passagères.

Dans ce cas, il doit s’exposer à un « Etat-pathologique » en N sur fond blanc (entre 7 et 17h): ce champ « nocturne », bien qu’indéterminé, inhibe les infos pathologiques personnelles « diurnes ».

                                                                      « Etat-pathologique »

Remarque. Si le Pulsologue veut faire des autotests pour s’automédiquer, il doit aggraver son propre état pathologique diurne en s’exposant à « Etat-pathologique » en Blanc sur fond noir.
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Un diagnostic inexact.

 

Une thérapie insuffisante

Le Motfilm d’une maladie a très souvent besoin d’autres Motfilms pharmacologiques complémentaires – voir site de remedes-numeriques.com

"Le pouls toxique"

Le Pouls toxique (pulsations actives en travers et continuelles), ses causes :

Du Pouls toxique émanent des pulsations actives en travers et continuelles, quelles en sont les causes :

1/ Voyage en voiture thermique. A son arrivée au cabinet, le patient est pollué par le champ magnétique de l’alternateur de son moteur. Je l’expose en priorité à la Labradorite, pour calmer son pouls, avant de poursuivre tout examen.

Notons que voyager en voiture électrique est toujours plus polluant qu’en voiture thermique.

2/ Une intoxication alimentaire, raison de la consultation, exige la même dépollution devant l’écran de Labradorite.

3/ La plus pernicieuse est l’intoxication médicamenteuse (supra).

4/ Les intoxications de contact ne sont pas rares : elles proviennent souvent de vêtements mal rincés de leur lessive ou également de vêtements synthétiques.

5/ La plus courante provient des patients qui s’automédiquent via des produits parapharmaceutiques dont la liste est vaste : certains sont parfois favorables beaucoup sont inutiles voire nocifs par abus.

Il y a bien sûr les médecines proposées en première intention par les confrères. Les médicament sont de plus en plus ciblés et actifs ; leurs effets secondaires accrus en sont la contrepartie.

Dans ces cas il faut exposer le patient à la Labradorite dépolluante (en tête des rubriques du site) avant de poursuivre l’examen et aboutir à un diagnostic et une thérapie. Le Pulsologue lui-même n’est pas à l’abri de pollutions personnelles

6/ Malgré la LBD, les substances nocives en cours de digestion peuvent influer sur les tests de remèdes. Seule la réaction d’écart reste alors pertinente.


La réaction d’écart.


Quand le malade tient en main un médicament, il contacte son thorax, son sternum puis étend vivement le bras et sa main devant lui : si des pulsations nettes sont déclenchées à l’écart, ce médicament est favorable, c’est un vrai remède. En revanche, si réactions au contact (contre le sternum ou même dès la prise en main) et non à distance, le médicament est nocif.

Si aucune réaction, ni à l’écart ni au contact, la substance est neutre donc inutile… mais elle peut aussi avoir été absorbée, juste avant, à la très bonne posologie.


Effets secondaires.


Un Motfilm, quoique bien indiqué, peut avoir un effet négatif si la plage horaire de son exposition n’est pas respectée.

Un Motfilm mal indiqué serait-il apte à induire des effets secondaires ? Si l’indication est mauvaise, l’exposition-test ne donne aucune résonance et, partant, n’a pas d’action.

L’exposition aux germes pathogènes, aux allergènes, aux stupéfiants, présentés en très haute dilution (10-23 H), ne font courir aucun risque. Et si une résonance se manifeste, elle est de nature bienfaisante


Il n’y a plus qu’à essayer

 
Saisissons bien que ce n’est pas l’image elle-même qui agit mais les champs informatifs transférés par elle, via l’écran. Pour illustrer ces soins digitalisés, les « soins numérisés » vous sont donc proposés.

Ce site de recherches est voué aux mises à jour. D’où sa gratuité.


Dr Jean-Claude Toureng